Un Tweet qui dit bien plus que ce qu’il fait semblant de dire!

Champion du monde de Judo, le judoka Israélien Sagi Muki se verra refuser sa main tendu par son adversaire Egyptien…du déjà vu!

Interprétation de ce geste par un éminent journaliste de Libé:

Ce tweet en apparence anodin sous-entend bien plus que ce qu’il y parait.

Apparues sous la plume du correspondant de « Libération » en Israël, connu pour ses articles à charge contre Israël truffés d’approximations et d’inexactitudes, ces quelques lignes ne sont pas le récit d’un événement mais l’interprétation de la pensée du judoka Israélien. Interprétation que le journaliste, trop lâche pour se l’attribuer, donne aux sportifs Egyptiens.

Qu’aurait dit le même Gendron, si après sa victoire, le judoka Israélien n’avait même pas fait mine de serrer la main à l’Egyptien?

En réalité, le tweet fait ressortir la pensée qui anime tout l’Occident depuis la guerre des six jours.

Jusqu’à lors, le peuple Juif encore trop marqué par la Shoah n’aurait pas pu être présenté sous un jour négatif, et le monde arabe, à peine sorti de la colonisation n’était pas encore vu comme la victime que l’on avait humiliée pendant des siècles!

Mais arrive De Gaulle avec son « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur » et la boîte de Pandore s’ouvre!

A partir de cette phrase obcène, tout peut être désormais dit. Les victoires d’Israël ne sont plus des victoires contre des adversaires qui voulaient sa destruction, mais des preuves du besoin de dominer des Juifs, de leur soif de conquète et de leur expansionisme illégitime.

Ainsi, après le qualificatif dégradant que les juifs étaient les seuls au monde à porter, celui de déïcide (personne ne se demandait comment on pouvait tuer un dieu!), après avoir été accusés tour à tour de détenir le capital, puis de fomenter la révolution bolchévique, après avoir disparu en fumée dans le ciel de Pologne, les Juifs, sous le nom d’Israël devenait le premier pays auquel on refusait de profiter de ses victoires militaires au prétexte qu’elles n’étaient pas le résultats d’une campagne pour sa survie, mais d’une qualité génétique de son peuple (dominateur)!

La remarque du journaliste Gendron fait le passage de la victoire militaire à la victoire sportive qui ne peut avoir pour but que ce serrage de main humiliant pour l’Egyptien vaincu.

Le juif, l’Israélien est alors automatiquement coupable lorqu’il est vainqueur. Il ne peut vivre…que vaincu, c’est à dire…mort!

En quelques années, à l’image du petit peuple juif attaqué par deux cents millions d’arabes s’est substituée celle d’un pays surper-puissance militaire et colonialiste. Insidieusement avec la complicité des médias, cette image a été imposée au public par une infinité de touches et de remarques sublibimales tant et si bien qu’Israël est devenu le « Juif des Nations ». Il suffit de regarder le bandeau du compte tweeter du journaliste de Libé pour s’en convaincre, loin de décrire une réalité de terrain, le journaliste a choisi une image mythique qui renvoie dos à dos les ennemis, sans aucun soucis de réalisme.

Beaucoup d’autres interventions du journaliste en question vont dans le même sens, éviter de vérifier les informations transmises par les organes de presse palestiniens, et ignorer celles émanant d’Israël. Les rectifications de nos amis d’infoéquitable à ce propos sont édifiantes: https://www.facebook.com/search/top/q=infoequitable&epa=SEARCH_BOX

Voila un journaliste suffisemment bien informé pour savoir qu’il n’existe nullement d’ONG pacifistes chez les palestiniens, pas de Shalom Archav, Break the silence ou autres. Néanmoins il trouve tout à fait normal de représenter les deux côtés avec les mêmes colombes, comme si depuis 70 ans, les palestiniens avaient œuvré un tant soit peu pour vivre en paix avec leurs voisins. Un journaliste qui sait les incitations à la haine distillées par le système éducatif, les médias palestiniens, qui connait la charte du Hamas mais qui décrit le conflit israélo-palestinien comme un conflit dans lequel existerait entre les belligérant un « équilibre » auquel nul ne croit.

Hélas, depuis Charles Enderlin avec l’affaire Al-Dura, jusqu’à Guillaume Gendron en passant par Sarah Daniel (la liste est longue), il y a une continuïté dans l’abjection d’une classe de journalistes Français qui ne connait pas le repos!

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